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dossier

Mis à jour le 31 janvier 2017

Le déclassement de l’autoroute A6-A7

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Lors du conseil de la Métropole qui s’est tenu ce lundi 30 janvier 2017, les élus ont adopté le déclassement de l’autoroute A6/A7 dans le centre-ville de Lyon ainsi qu'entre Limonest et Pierre-Bénite. Pour relever ce défi, la Métropole de Lyon propose une intervention progressive entre 2017 et 2030.

Signature de l’arrêté préfectoral pour le déclassement de l’autoroute A6/A7

Publié le 21 février 2017 par Julius Suzat

Grands projets | Actu

La Préfecture du Rhône confirme à son tour le déclassement de l'autoroute A6/A7 au Nord et au Sud de l'agglomération lyonnaise. L'arrêté a été signé le 20 février 2017.

C’est une nouvelle étape de franchie de la transformation de l’autoroute A6/A7 dans la Métropole de Lyon. La préfecture du Rhône a signé l’arrêté préfectoral qui transfère la gestion de l’autoroute A6/A7 du réseau routier national à la Métropole de Lyon. Ce transfert sera effectif à compter du 1er novembre 2017. Cet arrêté fait suite au décret gouvernemental du 27 décembre 2016 et à la délibération de la Métropole du 30 janvier dernier.

Dès que ces voies seront propriété de la Métropole de Lyon, elle va pouvoir procéder aux aménagements pour transformer les portions d’autoroutes comprises entre Limonest au Nord et Pierre-Bénite au Sud en un boulevard urbain plus apaisé et largement ouvert aux transports en commun et modes de déplacements doux.

Rappel des grandes étapes du déclassement

  • Mai 2016 : accord de principe de l’État sur le déclassement
  • 29 décembre 2016 : publication au journal officiel du décret annonçant le déclassement
  • 30 janvier 2017 : adoption du déclassement par les élus lors du conseil de la Métropole
  • 20 février 2017 : arrêté préfectoral transférant la section autoroutière du réseau routier national à la Métropole de Lyon.
  • Novembre 2017 : déclassement de l’autoroute
A l'horizon 2030, l'autoroute A6/A7, ici à hauteur de Pierre-Bénite, aura laissé la place à un boulevard urbain.
A l'horizon 2030, l'autoroute A6/A7, ici à hauteur de Pierre-Bénite, aura laissé la place à un boulevard urbain.

Le conseil de la Métropole a adopté le déclassement de l’A6/A7

Publié le 31 janvier 2017 par Cécile Prenveille

Grands projets | Actu

Le conseil de la Métropole s’est réuni le 30 janvier 2017. A cette occasion, les élus ont adopté le déclassement de l’autoroute A6/A7. Ce dernier s’inscrit dans un projet global de mobilité à l’échelle du territoire. La Métropole de Lyon propose une intervention progressive, avec trois étapes-clés, entre 2017 et 2030.

D’ici 2020

  • Prise d’effet du décret de déclassement le 1er novembre 2017, pour organiser le transfert de domanialité et les conventions de gestion.
  • Interdiction du trafic de transit poids lourds (PL) sur la portion déclassée (aujourd’hui, seul le tunnel de Fourvière est concerné avec interdiction aux seuls PL > 7,5 tonnes en transit).
  • Création de voies dédiées aux transports en commun, ouvertes aux taxis et à l’autopartage.
  • Adaptation du jalonnement avec suppression des panneaux bleus et mise en place d’un jalonnement métropolitain.
  • Diminution de certaines vitesses, reprise des largeurs de voiries et des profils d’aménagement, et végétalisation.
  • Premiers aménagements spécifiques au droit du quai Perrache.
  • Adaptation du mobilier urbain.

D’ici 2025 :

  • Restriction du transit PL et VL sur les axes A6-A7, sur le boulevard Laurent Bonnevay et sur la Rocade Est.
  • Engagement de la réalisation de l’anneau des sciences
  • Renforcement des transports en commun, des parkings relais, poursuite du plan d’action pour les modes actifs, aménagements complémentaires sur certaines voies métropolitaines, ….
  • Réalisation du grand contournement

À l’horizon 2030 :

  • En complément du grand contournement autoroutier de Lyon, mise en service de l’Anneau des sciences
  • Poursuite du développement du réseau de transports en commun urbain
  • Livraison du boulevard urbain apaisé entre Dardilly-Limonest et Pierre-Bénite

Décret du 29 décembre 2016 : l’autoroute A6/A7 ne passera plus au cœur de Lyon

Publié le 29 décembre 2016 par Cécile Prenveille

Grands projets | Actu

Ce jeudi 29 décembre 2016 marque une étape historique pour le déclassement de l’A6/A7 au cœur de la Métropole de Lyon : le décret qui signe la fin de l’autoroute entre Limonest-Dardilly et Pierre Bénite vient d’être publié au journal officiel.

La portion de l’autoroute A6/A7 déclassée entre Limonest-Dardilly et Pierre-Bénite représente 16 km : elle commence au nord, à hauteur de l’échangeur de la Garde sur les communes de Limonest et Dardilly en limite de la concession Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) et s’achève au sud, à Pierre-Bénite, avant l’échangeur A450-A7 et l’arrivée de l’A450.

Les communes directement concernées sont : Limonest, Dardilly, Champagne-au-Mont d’Or, Ecully, Tassin la Demi-Lune, Lyon, La Mulatière, Oullins et Pierre Bénite.

Nous sommes là sur un dossier majeur d’intérêt général qui va compter pour la Métropole de Lyon et les générations futures. Ce projet enthousiasmant va transformer le visage de notre territoire pour l’embellir encore. Il nous reste maintenant à construire ensemble les prochaines étapes.

Gérard Collomb,
Président de la métropole de Lyon

À La Mulatière et Oullins la diminution de la largeur des voies de circulation permettra l'aménagement d'une promenade en bord du Rhône
À La Mulatière et Oullins la diminution de la largeur des voies de circulation permettra l'aménagement d'une promenade en bord du Rhône

Déclassement des autoroutes A6/A7 : le calendrier se précise

Publié le 13 juillet 2016 par Julien Kaufmann

Ma ville au quotidien | Actu

Le 11 juillet, le conseil de la Métropole de Lyon a délibéré pour demander officiellement à l'État le déclassement de l'autoroute A6/A7 entre Limonest et Pierre-Bénite. Il devrait être effectif d'ici la fin de l'année et les premières mesures pour transformer et apaiser cet axe de circulation pourraient entrer en vigueur d'ici 2020.

2017-2020 : un déclassement progressif

Suite à l’accord de principe de l’État donné en mai dernier, le processus de déclassement de l’autoroute A6/A7 suit son cours. Le conseil de la Métropole de Lyon a adopté le 11 juillet une délibération qui demande à l’État de classer les 16 km d’autoroute compris entre Limonest et Pierre-Bénite dans le domaine des voies métropolitaines. Ce décret devrait entrer en application d’ici la fin de l’année 2016.

Sitôt le décret publié, la Métropole assurera la gestion et l’exploitation de ces voies. Les premières mesures pour transformer durablement le visage de cette autoroute sont déjà envisagées et seront mises en application d’ici 2020 : 

  • Interdiction du trafic de transit des poids lourds dans le tunnel sous Fourvière et sur la portion comprise entre Limonest-Dardilly et Pierre-Bénite,
  • création de voies dédiées aux transports en commun également ouvertes aux taxis et à l’autopartage,
  • diminution de la vitesse maximum autorisé sur certaines portions et de la largeur des voies pour permettre la création d’espaces végétalisé en bordure des routes,
  • premiers aménagements sur le quai Perrache,
  • adaptation du mobilier urbain et de la signalisation routière.

2025 : le grand contournement de Lyon

La transformation de l’autoroute en boulevard urbain marque la première étape d’une vaste réorganisation des infrastructures routières dans l’agglomération. Le 2e jalon est celui de la réalisation du grand contournement de l’agglomération. Objectif : 2025. Le grand contournement doit permettre d’éloigner le trafic de transit de la ville-centre et soulager les axes de circulation à vocation métropolitaine comme la rocade est et le boulevard Laurent Bonnevay.

Des études conduites par l’État et cofinancées par la Métropole de Lyon sont actuellement en cours pour déterminer le meilleur tracé. Elle doivent être rendues au plus tard à la fin de l’année 2017.

Et pour 2030, l’anneau des Sciences

Ces études s’articulent également avec le projet de « l’anneau des sciences », lui-même en pleine phase d’approfondissement. C’est la 3e étape de cet ambitieux projet de réorganisation des grands axes de circulation dans la Métropole. L’anneau des sciences permettra de boucler le périphérique de Lyon à l’ouest de l’agglomération. Cette infrastructure longue de 14,6 km sera enterrée à 80%. Sa réalisation est prévue à l’horizon 2030. 

  • Déclassement des autoroutes A6/A7 : le calendrier se précise

    A l'horizon 2030, l'autoroute A6/A7, ici à hauteur de Pierre-Bénite, aura laissé la place à un boulevard urbain.

  • Déclassement des autoroutes A6/A7 : le calendrier se précise

    À La Mulatière et Oullins la diminution de la largeur des voies de circulation permettra l'aménagement d'une promenade en bord du Rhône

  • Déclassement des autoroutes A6/A7 : le calendrier se précise

    Un des enjeux importants de la requalification des autoroutes est de permettre le développement de nouvelles lignes de transport en commun.

  • Déclassement des autoroutes A6/A7 : le calendrier se précise

    Sur le quai Perrache, on circulera à pied, à vélo, en trottinette... dans un environnement arboré.

Déclassement de l’A6-A7, et après ?

Publié le 14 mai 2016 par Vincent Huchon

Grands projets | Actu

Chaque jour, 44 000 véhicules traversent l’agglomération lyonnaise sans s’y arrêter. Une situation qui provoque des nuisances majeures pour les habitants. Acté par l’État début mai, le déclassement de l’autoroute A6-A7 doit permettre, à terme, de réduire considérablement le trafic et améliorer le cadre de vie des usagers.

Une autoroute en ville, ce sont des nuisances écologiques, une saturation du réseau routier et un vrai frein au développement du territoire. Autant de raisons pour lesquelles la Métropole de Lyon souhaite depuis longtemps déclasser les autoroutes A6 et A7. Une volonté qui concerne le centre-ville de Lyon, mais aussi les portions comprises entre Limonest et Pierre-Bénite. Le 3 mai dernier, le dossier a franchi une étape importante avec l’accord donné par l’État.

L’accord de l’État, une première étape

Pourquoi a-t-il fallu attendre que le Gouvernement se positionne ? Parce que les autoroutes non concédées, c’est-à-dire sans péage (comme celle qui traverse Lyon), sont gérées par l’État, premier décisionnaire dans l’évolution de ces infrastructures. L’obtention de ce feu vert va désormais permettre à un groupe de travail, dirigé par le Préfet, de déterminer d’ici fin juin les modalités de mise en œuvre du déclassement, son calendrier et les aménagements de voirie réalisables à court terme. La transformation de ces portions d’autoroute en boulevard urbain ne sera donc pas immédiate.

Déclassement, c’est-à-dire ?

À terme, l’actuelle autoroute laissera sa place à un boulevard urbain. Même si le détail des aménagements reste à établir, de larges trottoirs et des pistes cyclables devraient voir le jour. L’offre de transports en commun sera aussi renforcée.
Les objectifs de ce déclassement : en finir avec la congestion automobile qui paralyse chaque jour le centre-ville de Lyon, et proposer une ville plus tranquille. Avec l’ambition d’élargir au sud (Pierre-Bénite) et au nord (Limonest).

Fin de l’autoroute = conséquences multiples

Moins de voitures, cela va engendrer de nombreux bénéfices :

  • meilleure qualité de l’air ;
  • réduction des nuisances sonores ;
  • facilité de circulation pour les transports en commun ;
  • réappropriation de la rive droite du Rhône par les piétons ;
  • développement de la pratique des modes actifs (vélo, marche à pied…).

Le territoire va également considérablement s’embellir grâce aux aménagements qui vont se poursuivre (projet Lyon-Confluence côté Rhône) et potentiellement se réaliser (requalification des berges à La Mulatière, Oullins et Pierre-Bénite).

Chiffres-clés

  • 115 000 véhicules/jour sous Fourvière
  • 16 000 véhicules en transit sur l’axe A6/A7
  • 17 km concernés par le déclassement (dont 5 à Lyon)

Le contournement autoroutier de Lyon relancé

Le déclassement programmé de l’autoroute urbaine A6/A7 remet sur le devant de la scène un autre dossier : celui du contournement autoroutier de Lyon, pour lequel l’État poursuit ses études. Dans la logique d’une vision globale des infrastructures autoroutières de l’agglomération, la Métropole de Lyon attend un autre feu vert sur ce dossier afin d’étudier l’opportunité d’un noeud A45/A7/A47. Une solution qui se substituerait à celle envisagée aujourd’hui (faire arriver la future A45, via l’A450, sur une A7 déjà surchargée). Et qui éloignerait encore un peu plus le trafic de transit de la ville-centre.

A Lyon, l'autoroute cédera sa place à un boulevard urbain, partagé entre voitures, transports en communs, piétons et vélo sur la rive droite du Rhône.
A Lyon, l'autoroute cédera sa place à un boulevard urbain, partagé entre voitures, transports en communs, piétons et vélo sur la rive droite du Rhône.
© Dumertier Design

A6-A7 : le projet de déclassement en images

Publié le 28 mai 2016 par Vincent Huchon

Grands projets | Photo

Finie l'autoroute, place au boulevard urbain. Présentation en images de ce que devrait être le futur aménagement avec priorité aux piétons et aux cyclistes.

 

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    44 000 véhicules en transit circulent chaque jour sur le territoire de la Métropole

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    L'autoroute actuelle laissera place à un cadre plus tranquille pour les habitants

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    Dans quelques années l'autoroute laissera place à un boulevard urbain

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    Dans quelques années l'autoroute laissera place à un boulevard urbain

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    A Lyon, l'autoroute cédera sa place à un boulevard urbain, partagé entre voitures, transports en communs, piétons et vélo sur la rive droite du Rhône.

  • A6-A7 : le projet de déclassement en images

    Le projet de contournement autoroutier de Lyon est à l'étude du côté de l'État

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  1. Pagerey 5 septembre 2017

    C’est un projet et un objectif qui fait rêver. Il ne faudrait pas cependant, pour l’atteindre, que les habitants de l’ouest lyonnais notamment, ou tous ceux qui commutent journellement de l’est à l’ouest pour se rendre à leur travail, en fassent le sacrifice, jour après jour, pendant les (très probablement) longues années de travaux de réalisation des voies alternatives qui permettront véritablement de concrétiser ce projet.

    Le reclassement de l’A6/A7 est très proche, et l’aboutissement du projet lointain : 2030, n’est-ce pas ?

    Il faut véritablement fluidifier la circulation pendant les travaux et pendant ces 12 années qui nous séparent du but final.

    Répondre

    Bahi 10 août 2017

    Le boulevard urbain sera til prolongé jusqu’à l’hôtel dieu? Est çe que la métropole de Lyon a l’intention de faire de le rive gauche du Rhône l’équivalent des quais de la Garonne à Bordeaux qui sont une réussite extraordinaire!! De Confluence a l’hôtel Dieu un tel aménagement sera absolument superbe. Ancien parisien et neo lyonnais désormais je dois dire que la ville est splendide

    Répondre

    Caoutchouc 13 juillet 2017

    Il ne faut pas être systématiquement pour ce qui est contre,et contre ce qui est pour ! ce passage d’autoroute en plein centre ville est une aberration. Nous devons tous être actifs dans la lutte contre la pollution, qu’elle soit atmosphérique, sonore… chacun devra changer ses petites habitudes ! et pourquoi pas ?
    En revanche pour les usagers quotidiens, il faut espérer que seront développés des transports en communs, et plus de parkings en périphérie. Et à l’heure des réseaux sociaux, et applis de tous genres…. pensez au covoiturage !

    Répondre

    MET' – Plan de déplacements urbains : exprimez-vous grâce à l’enquête publique ! 12 mai 2017

    […] Exemples : la requalification en boulevard urbain apaisé de l’autoroute A6/A7. […]

    Répondre

    Jeff 13 avril 2017

    Ok on supprime l’autoroute qui passe au centre ville, écologiquement pas de problème. Mais quelle solution pour tous ceux qui sont utilisateur ?

    Tout les banlieusards, les travailleurs du matin et du soir? Les livraisons… etc..Lyon ne vie pas que d’air frais?

    Je suis pour ce projet, mais apparement il n’y a aucune alternative?? Enfin pas avant 2030 ! Encore un projet monté à l’envers non? Offrir une alternative avant de fermer me semble plus logique.. la pollution va être déplacé de 2 km et multiplié du au bouchon ? quelqu’un a une solution alternative?

    Répondre
    1. xirelog 25 juillet 2017

      Non, ils ferment pas l’autoroute, ils transforment juste l’autoroute en boulevard urbain, ca veut dire que le transit qui s’arrêtent pas passe ailleurs et les utilisateur quotidien passe comme d’habitude et mieux

      Répondre

    Citoyen 25 février 2017

    Bonjour,

    Et les personnes habitant aux alentours de lyon, comment feront elles pour venir sur Lyon travailler ?

    Le temps de trajet pour tout ces automobilistes seront allongés?

    Merci de votre future réponse.

    Répondre
    1. termet 7 mars 2017

      Mais on s’en fout on reserve la ville de lyon aux seuls lyonnais
      Les banlieusard qui bossent sur lyon restez chez vous et laissez nous tranquille entre bobos

      Répondre

    Philippe Chapuis 21 février 2017

    Quel projet pour l axe nord sud c est à dire pour les quais du Rhône côté presque ile entre le pont Galieni et le pont de Lattre de Tassigny ?

    Répondre
    1. MET' 21 février 2017

      Bonjour,

      Dans Lyon, le déclassement de l’autoroute A6/A7 concerne le tronçon au sud du pont Gallieni, le long du quai Perrache. C’est cette partie, en rive droite du Rhône, qui sera transformée en boulevard urbain apaisé et ouverte aux modes de déplacements doux. Les quais entre le pont de Lattre de Tassigny et le pont Gallieni ne sont pas directement impactés par le déclassement de l’A6/A7.

      Répondre

    maurice 3 février 2017

    merci aux élus pour cette décision , de libérer l’agglomération , seulement c’est trop long , il y aura encore beaucoup de maladie grave entre temps , un vrai gâchis humanitaire et écologique .
    mais encore merci messieurs les élus

    Répondre

    BERAL 16 janvier 2017

    Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? On peut en effet réussir la suppression de la pollution gazeuse à moindre coût et avec une emprise territoriale extrêmement limitée :
    1/ créer des rampes d’accès de mise l’eau directes en déviant les différentes autoroutes vers le Rhône et la Saône en amont et en aval de Lyon
    2/ créer des rampes d’accès de mise l’eau en centre ville raccordées aux différents axes majeurs
    3/ imposer l’usage de véhicules amphibies électriques
    Ainsi chacun pourra aller au travail en se croyant toujours en vacances au volant de son petit bateau: quel bonheur !!

    Répondre

    WAalain 16 janvier 2017

    Ouf !
    On rattrape les erreurs faites dans les années 1970 lorsque l’on construisait des autoroutes partout, y compris en centre-ville.
    Mieux vaut tard que jamais.

    Répondre

    DENIZOU 13 janvier 2017

    Comme dab le petit monde politique va se gargariser d’espaces verts en oubliant de mettre en place des transports en commun digne de ce nom. Oui a ce projet de déclassement si une ligne de metro, ou tram est implantée entre Limonest et Pierre Bénite sur une de voie de l’autoroute actuelle avec des parcs relais conséquents. Alors là ce sera un vrai progrès et une amélioration sérieuse du cadre de vie des Grands Lyonnais.
    Sinon on ne fera que déplacer la circulation nord sud et sud nord par d’autre voie (Voir le cas de Viase et de TEO)

    Répondre
    1. Lyonnais 28 août 2017

      Je ne suis pas très d’accord, créer une ligne de métro n’aide pas vraiment à désengorger l’agglomération sur le long terme. De plus, le but de Lyon n’est pas d’attirer le plus de monde possible comme fit Paris autrefois, et résultat des courses : patrimoine foncier hors de prix pour le commun des mortels, banlieue (surtout celle desservie par les métro/RER) très mal fréquentée, destruction/réduction des espaces verts au profit des HLM, hôpitaux engorgés et autres..

      Répondre

    Romulus 13 janvier 2017

    Comme de nombreux habitants je reste assez septique sur les changements espérés du déclassement de l’autoroute. Je pense que le problème n’est pas l’autoroute en elle même mais la quantité de véhicule qui s’entasse dans les métropoles fautes d’emplois et de services dans les zones rurales. Par conséquent et comme toutes les grandes villes, tous les axes sont saturés aux heures de pointes. Les bouchons du quai Perrache ne sont pas liés au fait que la voie soit une autoroute car il me semble que les quais Gailleton et Jean Moulin un peu plus haut sont aussi saturés aux heures de pointes et jusqu’à tard le soir, donc coté pollution … je doute que ça soit mieux.

    Si l’on réussi à dévier les 20 000 véhicules qui transit par la ville tant mieux, mais il en restera 80 000 ! et après ? On ne va pas les faire disparaître !
    Si on diminue le flot de véhicules en déviant le transit et qu’en même temps on réduit les voies de circulation avec limitation de vitesse et installation de feux rouges, le congestionnent sera identique, si ce n’est plus !

    Voilà pourquoi je suis septique…

    Répondre

    didier boubou 12 janvier 2017

    Bonjour,
    Je suis assez sceptique quant à la finalité heureuse de ces projets d’infrastructures car comme à l’habitude, les aspects pratiques des usagers ne sont pas ou peu pris en compte.
    Si un gros effort est fait dans ce sens, tout cela pourrait avoir un sens, mais laissez moi exposer ma situation svp.

    Résident dans la région de Montluel et travaillant dans la même journée sur Lyon 7 ème et l’aéroport de saint Exupéry, force m’est imposée de constater la nullité des solutions de transports à ma disposition.
    Que cela soit par bus, 1 par heure, par train, 3 en horaire d’affluence, 1seul en dehors, la voiture s’impose et le noeux des iles est un cauchemar journalier rajoutant 45 mns mini au trajet qui passe de 45 mns à 1h30.
    Et comment revenir de saint Exupéry sans se faire racketter par Lyon express?
    Pourquoi ces bouchons, simplement parce que toujours les problèmes d’acheminement sont légion pour tous, sans compter les retards voir les grèves, privilèges de ceux qui peuvent la faire.
    Parcs gardés en grande banlieue, transports fréquents, fiables, et peu chers et couvrant par maillage cette grande agglomération lyonnaise, voilà qui inciterait sans doute, les usagers à laisser leurs véhicules en dehors de la ville où logiquement ils n’ont rien à faire.
    Messieurs les énarques et bien pensant, je vous remercie de votre attention.
    Cordialement

    Répondre
    1. WAalain 13 janvier 2017

      Excusez-moi, mais habiter à Montluel tout en travaillant à Lyon 7 et en prenant sa voiture tous les jours, c’est un choix de vie que vous avez fait, n’est-ce pas ?
      Expliquer moi pourquoi ce serait aux autres de subir la pollution qu’entraîne ce choix de vie ?

      Répondre

    Pierre 12 janvier 2017

    Si de nouvelles autoroutes sont créées pour contourner la ville de Lyon, alors il ne faut pas lésiner sur les moyens et faire au minimum 4 voies partout, voire même 5.
    Sans quoi on se retrouvera vite dans la situation de l’A86 Est contournant Paris à l’est avec de longs tronçons sur 2 voies : bouchons interminables à toute heure, principalement le matin et le soir aux heures de pointes.
    Il faut anticiper aujourd’hui l’évolution du trafic routier au moins pour les 8 décennies à venir.

    Répondre
    1. WAalain 16 janvier 2017

      Anticiper pour les 8 décennies à venir, c’est anticiper la baisse de l’utilisation de l’automobile (que l’on constate un peu partout).
      Investir des milliards pour construire des autoroutes à 2×5 voies n’est donc pas la solution.

      Répondre

    Vincent ROBERT 11 janvier 2017

    Pourquoi la rocade Est n’est elle pas à trois voies et limitée à 70km/h? A cette condition elle débiterait infiniment plus et il n’y aurait plus ces bouchons permanents qui sont très polluants et qui font perdent beaucoup de temps et le transit Nord Sud se ferait beaucoup mieux; Tous ces camions qui montent au pas l’interminable portion entre le boulevard urbain sud et l’A 43 polluent incroyablement plus que s’ils passaient à 70KM/h.
    La mise à trois voies ne coûterait pas très chère car l’emprise au sol est déjà réservée.
    Idem pour l’autoroute de St Etienne qui pourrait être mise à bon compte à trois voies pour un coût très inférieur à cette sottise environnementale qu’est l’A45 prévue.
    Des solutions simples efficaces et relativement moins onéreuses que toutes autres choix.

    Répondre

    TERMET GILLES 6 janvier 2017

    115000 véhicules par jour vont donc disparaitre !!!
    Soyons réaliste.
    certains utiliseront le contournement est déjà sursaturé; ce trafic supplémentaire sera à l’origine d’embouteillages sachant que le cout des embouteillages de l’agglomération parisienne sont estimés à 50 millions d’euros par an. c’est donc une première abération économique à l’encontre de tout développement durable.
    D’autres venus du sud utiliseront le périphérique régulièrement bouchonné ; à cela se rajoutera le trafic venu de l’est pour aboutir à l’extrémité du périphérique nord sur une zone obstruée ce qui entrainera une pollution considérable de toute la périphérie lyonnaise.
    Il s’agit d’une grave atteinte écologique à la santé des habitants.
    Les banlieusards vont se retrouver enclavés ne pouvant se rendre sur Lyon à moins qu’ils décident de prendre leur vélos, de mettre les enfants dans les sacoches pour se rendre sur leur lieu de travail . Merci pour la solidarité intercommunautaire !
    Tout cela pour quelques écolos reveurs et des bobos lyonnais trop contents de pouvoir créer un apartheid urbain au mépris de la mixité sociale.

    Répondre

    Delirium 4 janvier 2017

    Cécile Prenveille, pour expliquer ce que sera le nouveau trajet pour le flux nordsud qui traverse aujourd’hui lyon , vous parlez de l’A7 , de l’A45, et de l’A47 :

    je cite : « Le contournement autoroutier de Lyon relancé
    Le déclassement programmé de l’autoroute urbaine A6/A7 remet sur le devant de la scène un autre dossier : celui du contournement autoroutier de Lyon, pour lequel l’État poursuit ses études. Dans la logique d’une vision globale des infrastructures autoroutières de l’agglomération, la Métropole de Lyon attend un autre feu vert sur ce dossier afin d’étudier l’opportunité d’un nœud A45/A7/A47. »

    Ces trois autoroutes A45/A7/A47 sont au sud et à l’ouest de Lyon…. en quoi elles vont permettre au trafic venant de paris d’aller vers le sud et idem dans l’autre sens !!!

    Vous parlez d’un axe estouest comme une solution pour un trafic nordsud , est ce sérieux ??!!! pouvez vous expliquer , je ne comprends rien à ce que vous dites !!

    Répondre
    1. Dex 5 janvier 2017

      @Delirium: à la fin de l’article y’a une série de 6 photos. La première donne un plan de la situation actuelle. La dernière donne un plan de ce qui est voulu. En gros la construction d’un tunnel reliant Limonest à Pierre Bénite.

      Répondre

    Magie politicienne : Collomb fait disparaître l’autoroute dans Lyon, mais pas les bagnoles ni les camions | 2 janvier 2017

    […] considéré comme une nuisance au cadre de vie de ses habitant·e·s. Les visuels de la Métropole préfigurant ce que sera peut-être un jour le fameux « boulevard urbain » […]

    Répondre

    Guiry 31 décembre 2016

    C’est vraiment un beau projet qui va embellir notre ville de lumières.
    Merci à monsieur Collomb et à son équipe. J’espère que les travaux commenceront rapidement et respecteront les budgets previsionnels.

    Répondre
    1. termet 7 janvier 2017

      Merci monsieur le premier adjoint
      Gerard Collomb

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    Watnes 31 décembre 2016

    C’est une bonne nouvelle pour les Lyonnais ; beaucoup moins pour tous les autres qui, comme moi, traversent régulièrement la ville du nord au sud (et vice versa), non pas parce que j’apprécie particulièrement d’emprunter Fourvière et Cie, mais simplement parce que l’A46 et ses 2×2 MALHEUREUSES VOIES SONT INDIGNES D’UNE METROPOLE COMME LYON. Nulles en termes de trafic, de sécurité et même d’image : cette route est juste la même que la rocade de ma ville natale qui compte 25 000 habitants… A quand une 2×3 voire même une 2×4 voies comme à Paris, Nice ou Lille ?

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    info-autoroute.com 30 décembre 2016

    Il fallait s’y attendre. Le mythique tunnel de Fourvière, transition de l’A6 à l’A7 _ du Nord et du Sud, ne fera donc plus partie du réseau autoroutier ! Certes, c’est une tendance lourde de déclasser les sections autoroutières urbaines, on a connu déjà cette situation à Angers (A11) ou encore à Reims (A4). On peut juste reprocher aux autorités de faire les choses à l’envers dans le planning des évènements, en effet il aurait été souhaitable de faire ce déclassement dans la foulée de l’ouverture de l’autoroute prévue sur le contournement ouest.
    Cyril Chauplannaz (http://www.info-autoroute.com)

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    Fr 29 décembre 2016

    Oui pauvres Lyonnais!. Sûrement qu’il faut boucler l’anneau avec un tronçon 2×2 voies à l’ouest pour tous ceux qui vont au boulot tous les jours et aussi pour récupérer la circulation venant de l’ouest par l’A89. Mais la vraie solution pour le transit (poids lourds, vacanciers), c’est de prolonger l’A432 vers le sud jusqu’à Avignon. En effet, lorsqu’on regarde le grand axe ouest européen partant au Nord de Amsterdam Bruxelles et allant jusqu’à Marseille Montpellier (Espagne) au Sud, les autoroutes sont triplées ou doublées partout sauf, cherchez l’erreur, entre Lyon et Avignon, c’est l’entonnoir. Il faudrait un axe A6-A46-A7jusqu’à Orange-A9en direction de Montpellier Espagne (ça fonctionne déjà), et un autre axe A39-A40-A42-A432jusqu’à Avignon-A7. Mais c’est cher et long pour construire 200 kms!

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    Martin 29 décembre 2016

    L’image appelée « À La Mulatière et Oullins la diminution de la largeur des voies de circulation permettra l’aménagement d’une promenade en bord du Rhône » ne peut pas être imaginée depuis La Mulatière ou Oullins. En effet, cet angle du Musée des Confluence n’est possible que depuis l’avenue Leclerc dans le 7e arrondissement. Mais, j’ai hâte qu’une si jolie promenade soit réalisée à Oullins ou dans le 7ème :-))

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    teces 14 novembre 2016

    Ce décret devrait entrer en application d’ici la fin de l’année 2016.
    Sitôt le décret publié, la Métropole assurera la gestion et l’exploitation de ces voies.

    Visiblement la métropole n’assurera la gestion et l’exploitation des voies concernées qu’en fin 2017….

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    Exposé lyon | Pearltrees 17 octobre 2016

    […] Un tronçon des autoroutes A6 et A7 doit être déclassé dans quelques semaines, pour se transformer à terme en boulevard urbain. Construite dans les années 1960, cette autoroute reliant le nord au sud de la France constitue une véritable balafre dans la ville. Une portion d’une quinzaine de kilomètres traverse Lyon, passe sous la colline de Fourvière, coupe la presqu’île en deux à hauteur de la gare de Perrache et du nouveau quartier Confluence en pleine gestation, puis longe le Rhône. Elle occasionne à chaque migration estivale des bouchons légendaires. Michel Noir, maire de Lyon de 1989 à 1995, avait déjà promis en son temps de défaire ce symbole délétère de la ville, de faire sauter ce « bouchon de Lyon ». MET' – Le déclassement de l’autoroute A6-A7. […]

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    MET' – A la conquête de l’air ! 17 octobre 2016

    […] 2016, déclassement des autoroutes A6/A7 dans l’agglomération lyonnaise, entre Limonest et Pierre-Bénite. Un boulevard urbain en projet […]

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    cettier 2 septembre 2016

    Bonjour, c est un beau projet mais a t on pensé aux lyonnais qui se rendent à leurs travail tous les jours en passant par l a7 et le tunnel. Par ou va t on passer sans y mettre 1 h de plus et des embouteillages ? Sur des trajets ou l on a pas le choix car avec les transports en commun on met deux fois plus de temps qu’en voiture. Est- ce normal que ces lyonnais là (dont je fais parti) ne soient pas pris en compte ?

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    1. Allègre 29 décembre 2016

      Non , les Lyonnais qui se rendent à leur travail en traversant la ville par le tunnel de Fourvière
      devront déménager . Il faudra vivre autrement , il n’est pas normal que de nombreux de nos voisins
      ( Vers Serézin du Rhône et Ternay ) se rendent à leur travail à Limonest, Champagne, Villefranche sur Saône en s’imposant plus de 1 heure de trajet.avec toute la pollution que cela génère en traversant toute l’agglomération. Nous devons avant tout préserver la santé des lyonnais qui meurent de la pollution : ce que nous avons vécu ces dernières semaines est inacceptable .

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      1. Mama 29 décembre 2016

        Oui c’est sûr que ce n’est pas normal. Sauf que lorsque l’un travail au sud de Lyon et l’autre à L’ouest on fait comment gros malin. Surtout lorsque pour l’un il n’y a pas de transport en commun (Chassieu) Et pour l’autre transport en commun signifie 1h de trajet contre 10 min en voiture. Et non pas la possibilité de déménager car l’immobilier sur Lyon et sur l’ouest sont juste intouchable !!

        Commençons par là déjà, je pense que beaucoup de personne préférerais habiter à côté de leur travail sauf que Limonest, champagne, dardilly, ecully croix rousse, caluire, vaise, sont juste intouchable donc les gens vont habiter anse, la vallée d’azergues, ternay, sérézin et vont travailler à Chassieu par exemple… Car dans ces secteurs l’immobilier est abordable…

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        1. WAalain 30 décembre 2016

          Le problème n’est pas l’immobilier « inabordable » comme vous le dites, mais plutôt l’illusion de trouver une meilleure qualité de vie en ayant un pavillon de banlieue et un jardin de 100m2, tout ça à 20 minutes du boulot grâce aux autoroutes et à la voiture que l’on utilise tous les jours.

          Un peu comme le modèle américain, avec banlieues pavillonnaires à perte de vue et autoroute urbaines à n’en plus finir.

          Ce modèle de société a peut-être marché pendant quelques années (encore que…) mais il montre maintenance ses limites : pollution, nuisances, bruit, destruction des terrains agricoles, bouchons et trajets interminables (parce que tout le monde a voulu faire la même chose), et au final la meilleure qualité de vie que l’on espérait trouver dans son pavillon de banlieue s’avère être un enfer, et au final plus couteux qu’un appartement soit-disant « inabordable » en centre-ville.

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          1. C.C 2 janvier 2017

            On devrait fermer aussi les autoroutes aux sorties de la ville… y’en a marre de ces habitants de centre ville qui veulent absolument aller à la campagne le week-end, et qui polluent notre banlieue en passant !!! Je blague ! Deux vrais solutions plus intelligentes : Imposer les véhicules soit-disant propres (véhicules à électricité du nucléaire, véhicule à hydrogène produit grâce au pétrole, … !!) mais meilleurs pour l’air de nos villes. A moins que, idée de génie, il ne suffise de supprimer les grandes villes et leur attractivité pour que plus personne n’y roule, et donc supprimer la pollution !! En tout cas, on est pas prêt d’inverser la courbe du chômage, économie et transports sont intimement liés dans notre économie. Jolie promenade pour futur chômeur !! Bravo les socialistes !

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            1. WAalain 8 janvier 2017

              Vous êtes visiblement resté bloqué en 1970, et bien restez-y.

              Nous sommes en 2017, la société avance, la ville évolue. Ce sera sans vous.

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              1. Argos 26 janvier 2017

                J’aime les belles « vues d’artistes » vantant les mérites des « nouveaux espaces urbains » repris à l’autoroute ! Quels beaux arbres ! Etrange, ils sont d’une belle taille, bien verts. Ah oui ça c’est pour les lyonnais en 2040 ! D’ici là on aura massacré l’Ouest Lyonnais pour boucler le fameux périphérique voulu à l’époque par Michel Noir, fait perdre des milliers d’heures de travail (et généré autant de pollution) sur la Rocade Est .
                Mais que ne ferait-on pas pour caresser dans le sens du poil (de barbe) les écolos-bobo qui semblent devenir la clientèle préférentielle de Gérard Collomb.
                Pour WAlain : certes le trafic automobile diminue dans les centres urbains, mais la desserte inter-banlieues en transports en commun sur la métropole demeure toujours aussi problématique. La mobilité dans ces secteurs excentrés passera, que cela plaise ou non aux nouveaux khmers-verts, par des moyens motorisés individuels. Tout le monde n’a pas la chance (ou les moyens) d’habiter Lyon et de travailler sur Lyon !

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              1. Laurence 10 janvier 2017

                Dépolluer Lyon : OK mais pas au détriment de l’agglomération Sud-Est de Lyon qui reçoit beaucoup de véhicules, tant au niveau constructions logements (donc voitures supplémentaires), rocade est, qui était à l’origine un passage obligatoire pour les camions, qui a été transformé en un contournement pour accéder au sud sans passer par Fourvière, et maintenant le stade de l’OL, qui apporte plus de trafic. Donc je ne souhaite pas la bienvenue au projet, du moins pas dans sa totalité !

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                1. WAalain 12 janvier 2017

                  Ce n’est pas le projet que je remettrais en cause, mais plutôt l’utilisation systématique de la voiture pour le moindre déplacement.
                  Il est tout à fait possible d’aller au stade OL, par exemple, sans voiture.

                  C’est un problème de comportement citoyen, pas un problème d’infrastructure ou de projets.

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    1. Julien 9 septembre 2016

      Tellement hâte… Et je l’espère au passage des bonnes voies vélo pour sortir de Lyon à Vélo via ouest et sud-ouest de Lyon sans risquer la mort tous les deux mètres..

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    Stephane 18 juillet 2016

    De la même façon qu’une politique volontariste a défiguré Lyon en y faisant passer une autoroute en plein milieu , seule une politique volontariste éradiquera cette verrue. Inutile d’attendre un consensus sur un sujet lié à la voiture : il ne viendra jamais . La voiture est le symbole de l’individualisme là où la politique se doit de travailler pour le collectif. La plupart des râleurs en tout genre sont aussi les premiers à dire que les politiques n’ont pas de vision à long terme et pas de courage : laissons les à leur contradiction et faisons avancer les choses. Nos enfants nous jugeront .

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    1. Nath 29 décembre 2016

      Très bien résumé. La voiture est plus souvent dispensable que l’on ne se l’avoue. J’espère que de telles mesures permettront petit à petit de mettre un terme à ce mode de vie consumériste et destructeur. Habiter à 70 km de son travail et avoir 2 voitures par foyer, c’était peut être viable en 1970 (et encore…), plus maintenant.

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    Pige Jean-Pierre 18 juillet 2016

    La fin « d’un serpent de mer » ???
    Oui, semble-t-il ! ! !

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    garcia 18 juillet 2016

    C ‘est une honte comme toujours on fait tous à l’envers. On ferme l’existant et 5 ans après on ferra le contournement ouest. Pendant ce temps, c ‘est l ‘usagé qui paie, l ‘incompétence des politiques. Plus d’embouteillage, c’est plus de pollution de fatigue, de stress, d’accident , une qualité de vie en baisse!!!

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    Seulin 7 juillet 2016

    Lyon souffre déjà d’un manque d’infrastructures et est saturé régulièrement. OU VA PASSER LE TRAFIC DE TRANSIT ??? Croyez-vous que l’A46 à seulement 2 voies et limitée en majeure partie à 90 km/h va suffire ? Quant-à l’ A432 si les élus prétendent qu’il n’y a personne dessus c’est par-ce qu’ elle ne sert à rien. Elle ne permet pas de se rendre dans le sud, elle rejoint l’A43. Même si elle est prolongée un jour pour rejoindre l’A7 elle ne servira à rien. Les voyageur ne feront pas une boucle de 80 km seulement pour contourner une ville.
    Les habitants de la presqu’île ne sont sont pas les seuls au monde à voir passer une autoroute sous leur fenêtres que diable ! Regardez l’A7 à Valence, et le viaduc de chasse sur Rhône qui enjambe une zone d’habitation ?? Et je ne parle pas de Marseille, Toulon, qui sont aussi traversées par des autoroutes urbaines. Et Paris : croyez-vous que personne n’habite près du périphérique qui supporte 270 000 véhicules par jour ?
    Je comprends la démarche écologique mais le déclassement ne servira à rien. Ni pour la qualité de l’air, ni pour les bouchons…

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    1. PAUL Gabriel 19 juillet 2016

      Erreur:
      D’Anse au nord de Lyon à Orange, en suivant l’A432 et son éventuel prolongement sur le même tracé vers le sud que la ligne TGV. Il n’y a pas 80km de plus mais une distance équivalente.
      La distance donnée par Michelin Anse à Orange 224km en passant par Fourvière, Vienne, Valence la distance que l’on peut mesurer avec Géoportail en suivant l’itinéraire A46, A432 puis ligne TGV jusque à Montélimar puis Orange donne 230km soit une distance équivalente

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    1. Pige Jean-Pierre 18 juillet 2016

      Valence et Paris ! Est-ce un bon exemple ?

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    Le périphérique parisien accessible aux piétons ? | Réseau Automobile Français 6 juillet 2016

    […] Un projet d’urbanisation similaire est en cours à Lyon sur un tronçon de l’autoroute A6 et A7. […]

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    PAUL Gabriel 2 juin 2016

    Bonjour
    Il ne faut pas que le déclassement soit uniquement un moyen pour traiter les problèmes de nuisances et autre à Lyon, mais de toute la Métropole.
    M Colomb n’oubliez pas vous êtes aussi le président de la Métropole et les riverains de l’A46 sont autant concernés que ceux de l’A6/A7.
    Il faut réaliser l’anneau des sciences pour la circulation liée à la Métropole.
    Mais il faut aussi développer le prolongement A432 le long de la ligne TGV vers le sud, pour tout le trafic de transit et surtout les poids lourds qui ne passe plus par Fourvière (merci de faire la même chose pour la partie centrale de l’A46).

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