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événement

Nuits de Fourvière : ouverture de la billetterie le 26 mars

Le 21 août

On sort

Publié le 25 mars 2015 par Cécile Prenveille

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Lieu

C’est un passage devenu incontournable dans la grande transhumance estivale : le festival des Nuits de Fourvière – estampillée Métropole de Lyon pour la 1re année – s’installe à Lyon du 2 juin au 31 juillet 2015. Deux mois de programmation (d)étonnante, 52 spectacles dans 10 lieux métamorphosés, à la faveur de l’été, pour célébrer la culture et les arts vivants.

Mercredi 25 mars – La programmation a été dévoilée ce matin au musée des Confluences, dans un amphithéâtre plein à craquer. Le lieu est symbolique, à la hauteur de l’événement qui passe cette année entre les mains de la Métropole de Lyon. Le festival était jusqu’ici porté par le département du Rhône : « une passation toute en douceur » a souligné Dominique Delorme, le directeur des Nuits, avant de partager ses coups de cœur : artistes de renom et stars montantes, compagnies de théâtre, de danse, troupes circassiennes… Des artistes venus de France et des 4 coins du monde à la rencontre de leur public pour 150 représentations estivales.

« Des créations inédites, de l’humour, de la poésie, du sensationnel. Le plus difficile sera de choisir. »
– Dominique Delorme, directeur des Nuits de Fourvière

Ben Harper & the innocent criminals, la nouvelle création équestre Zingaro de Bartabas « On n’achève pas les anges », Patty Smith reprend sur scène l’intégralité de son album quarantenaire Horses, photo de famille avec les Chedid au complet, le théâtre de Viletti, le cycle Tchekhov revisité par Benedetti, le cirque aérien des 7 doigts de la main, les bals déglingués de Pascale Comelade, les perles du conservatoire symphonique de Lyon aux côtés de Jeanne Cherhal et Youssou N’DourDamien Rice l’homme de peu de disques, les adieux chorégraphiés de Sylvie Guillem, Iggy Pop, la musique libérée des Black rock coalition, les Femmes savantes vues par Macha Makeïeff, la sobriété poétique de Dominique A, la promesse d’une Nuit de théâtre populaire avec la Cie Marius qui se délecte de l’oeuvre de Beaumarchais, le trait d’humour de Madame Foresti, Björk qui choisit l’amphithéâtre lyonnais pour sa tournée Vulnicara, la sauvagerie réenchantée par la Cie Baro D’Evel, la chaleur humain de Christine & the queensRobert Plant & the sensational space shifters…

Et bien d’autres artistes en pagaille à découvrir essentiellement sur les scènes du Grand Théâtre et de l’Odéon, au Parc de Lacroix Laval mais aussi au Fort de Bron, au musée des Confluences, à la Maison de la Danse, au Radiant-Bellevue de Caluire, au cloître Fourvière Hôtel ou au cinéma Le Coemedia.

Billetterie

L\'affiche des Nuits de Fourvière puise son inspiration dans le désert du Nevada  ©  Burning Man // John K
L'affiche des Nuits de Fourvière puise son inspiration dans le désert du Nevada © Burning Man // John K

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  1. Stefan 2 août 2015

    Les Nuits de Fourvière ont été, et sont encore encore parfois, l’un des plus beaux festivals que je connaisse. Toutefois, laisser certains ingénieurs du son (sans doute sourds ?) pourrir l’acoustique romaine à ce point ne me parait digne du festival.
    En tant qu’action et financeur public, Le Grand Lyon peut il inciter Les Nuits de Fourvière à cesser de transformer des générations de lyonnais en futurs sourds ? Il suffirait d’installer dans la fosse des jauge de contrôle des émissions sonores…
    Quel gâchis en tout cas…

    Répondre