Aller au contenu Aller au menu principal Aller à la recherche
actu

Plan de déplacements urbains : exprimez-vous grâce à l’enquête publique !

Ma ville au quotidien

Publié le 12 mai 2017 par Julius Suzat

15

L’élaboration du Plan de déplacements urbains de Lyon (2017-2030) touche à sa fin. Dernière étape, une enquête publique réalisée entre le 15 mai et le 20 juin pour recueillir les avis du public.

Qu’est-ce que le PDU ?

Le PDU (Plan de Déplacements Urbains) est le document qui fixe les objectifs à atteindre pour les prochaines années en matière de mobilité et de déplacements sur l’agglomération. 73 communes sont concernées : les 59 communes de la Métropole de Lyon, les 8 communes de la Communauté de communes de l’Est Lyonnais (CCEL) et les 6 communes de l’ouest lyonnais adhérentes au Sytral (l’autorité organisatrice des transports et des déplacements sur la Métropole).

Avant son adoption définitive par les élus du Sytral, une enquête publique est lancée du 15 mai au 20 juin 2017. Les citoyens pourront prendre connaissance du dossier et formuler des observations dans les registres d’enquête mis à leur disposition :

Le nouveau PDU

Le Sytral a engagé en 2015 l’élaboration du PDU qui s’inscrit dans la suite logique du PDU 2005-2016. Depuis 2005, la Métropole a accueilli de nouveaux habitants, créés de nouveaux emploi. Pour répondre à ces nouveaux besoins, les services de transports se sont diversifiés et de nouvelles pratiques de déplacements se sont révélées :

 

 En 1995, les habitants de l’agglomération utilisaient la voiture pour plus de 53 % de leurs déplacements quotidiens, aujourd’hui ils sont moins de 44 %

Il s’agit donc d’accompagner ces changements et d’apporter les réponses les plus adaptées aux déplacements des habitants, en phase avec les grands enjeux de l’agglomération lyonnaise.

4 enjeux majeurs de l’agglomération lyonnaise

Le PDU devra répondre à 4 enjeux majeurs :

8 axes stratégiques du Plan de déplacements urbains

Le plan d’action s’articule autour de 8 axes stratégiques et décrit 122 actions à réaliser à horizon 2022 ou 2030.

1. Une mobilité sans couture

2. Un espace public accueillant et facilitant pour les modes actifs

3. Des transports collectifs performants et attractifs

4. Une mobilité automobile régulée et raisonnée

5. Susciter et accompagner le changement de comportement

6. Favoriser l’accès à la mobilité pour tous

7. Des transports de marchandise intégrés

8. Modalités de mise en œuvre et financement du PDU

À la fermeture de l’enquête, une commission rédigera un rapport et formulera un avis sur le dossier en émettant éventuellement, des réserves ou recommandations. Enfin, le projet de Plan de déplacements urbains sera soumis à l’approbation définitive du Comité syndical du SYTRAL, d’ici la fin de l’année.

Le C3 bénéficiera en 2019 de voies dédiées
Le C3 bénéficiera en 2019 de voies dédiées
© Thierry Fournier // Métropole de Lyon

services associés

Écrire un commentaire

Tous les champs sont obligatoires.
Votre email ne sera pas visible à la publication du commentaire.

En publiant ce message, vous vous engagez à avoir pris connaissance et à respecter les conditions d'utilisation et d'expression sur ce site. Celles-ci proscrivent notamment les messages à caractère injurieux, offensants ou diffamants, ainsi que l'incitation à la haine raciale, à la pédophilie, aux crimes ou délits.

 
  1. Zellouf Mohammed amine 27 mai 2017

    Plus de pistes cyclables qui relie la banlieue à la ville, des transports fluvials comme Bordeaux, étendre le réseau du métro et tram.
    Si possible interdir les poids lourds même le samedi au périphérique.
    Pour encourager les gens à pédaler, proposer une réduction d’impôts
    Bon courage

    Répondre

    roux 26 mai 2017

    Bonjour,
    En ce qui concerne les déplacements urbains, je pense qu’il manque des ponts ou tunnels des bacs pour traverser le rhône et la saöne. toutes les voitures et les bus doivent se diriger vers les rares ponts pour traverser l’agglomération, cela crée des trajets supplémentaires et une accumulation de véhicules sur ces zones. Personnellement, je n’utilise que les transports en commun et je trouve que ceux de l’agglomération sont assez rares et lents comparé à d’autres villes où j’ai habiter auparavent comme Genève, Strasbourg, Rueil-Malmaison, Lille…

    Répondre

    Emmanuel GAGNIERE 19 mai 2017

    8% pour la part vélo n’est pas très ambitieux de la part de la Métropole.

    Lyon peut faire beaucoup plus à l’exemple de Bâle 25% (avec une configuration identique).

    L’exemple de Groningen est aussi à regarder avec attention : ils ont mis en place une politique où les temps de déplacement deviennent franchement en faveur du vélo ou à pied. Les commerçants menaçaient de quitter le centre ville. Et maintenant tout le monde est ravi de pouvoir s’arrêter devant son commerce et siroter son verre dans une rue calme et respirable.

    C’est aussi le cas des berges du Rhône : qui voudrait revenir en arrière ?

    Cumulé avec des transports de marchandises et de personnes électriques ou au gaz naturel, on pourra respirer dans nos villes !

    Répondre

    BANNIER Guillaume 17 mai 2017

    Une mobilité en ville n’est pas que la question des transports et de déplacement des lyonnais. En effet, quel intérêt à amplifier et inciter les modes doux si à coté de ça on ne traite pas le cas des transports de marchandise qui continueront de contraindre le pauvre cycliste à respirer des particules. La solutions pour les « derniers kilomètres » des moyens logistiques destinés à alimenter les commerces de centre ville est le GNC qui réduit drastiquement l’émission de particules et notablement (25%) celle de CO2
    Il en est de même pour le transport de voyageurs (LER, transports scolaires dont la métropole est organisatrice) et pour lesquels l’électrique n’est pas la solution. On peut ajouter à cette liste les BOM dont la motorisation GNC présente l’avantage d’une diminution substantielle du bruit dans un domaine ou le bruit des camions le matin est un des principaux facteurs de mécontentement
    Pour conclure dans le mix de la mobilité, il y a de la place pour tous et le GNC pour certains usages est LA solution

    Répondre

    Brousse 17 mai 2017

    Il faudrait encourager l’utilisation de bus et véhicules urbains (bennes à ordures …) au gaz naturel carburant, sachant que demain, ce gaz sera majoritairement vert car issu de production locale via des unités territoriales de méthanisation ou /et de gazéification de biomasse ou de déchets des agglomérations par exemple.
    Le gaz ne génère que très peu de particules et contribuera demain à l’amélioration de la qualité de l’air dans les villes.

    Répondre

    Camille 17 mai 2017

    Il faut prioriser les mode doux tel que : Vélos, Transports communs.
    Dédier des voies spécifiques pour les vélos (et pas dans une voie de bus ou sur la route où très souvent les voitures sont garées en double file et mettent en danger les cyclistes).
    Pourquoi ne pas s’inspirer des fameuses « autoroutes vélo » qui fleurissent dans les capitales européennes ?

    Répondre

    saccucci serge 17 mai 2017

    bonjour il faudrait une ligne de tram entre t 2 t 3 permettre une jonctions entre est . sud qui nous éviterait la future pollutions que le grand Lyon nous réserve . à bon entendeur salutations

    Répondre

    Bertille 17 mai 2017

    Les flux d’utilisation des métros en heure de pointe sont à améliorer. Les quais de la plupart des stations sont trop petits et peuvent rendre les abords des voies dangereuses. Quand avec 1 rames toute les 3 minutes il faut laisser passer 3 voir 4 métro pour pouvoir monter et que le quai ne désempli pas, il y a un problème de capacité. Pour augmenter le nombre de voyageurs, il faut augmenter la capacité des rames et leurs accessibilité, pour tous. Prévoir des espaces fauteuils et poussettes larges et sans obstacles? Des sens de circulation?

    Répondre

    GUILLEN 16 mai 2017

    Il faut proposer des objectifs plus ambitieux pour l’utilisation de vélos (personnels ou vélo’v) ce qui passe évidemment par le renforcement des infrastructures pour le stationnement et la circulation comme les pistes cyclables mais aussi les « tournez à droite » aux feux tricolores.
    Et notamment par des verbalisation systématique de la circulation dans les voies de bus et pistes cyclables et le stationnements de véhicules terrestres à moteur dans ces voies.

    Répondre

    Peroni 16 mai 2017

    Je trouve qu’il y a urgence à rallonger le métro B jusqu’à l’A450.
    Cet axe est sur saturé chaque jour avec plusieurs km de bouchons, nombre de véhicules du sud ouest lyonnais s’y retrouvent afin d’accéder au centre de Lyon. La prolongation jusqu’à Oullins a permis à nombre de travailleurs de délaisser leur voiture au profit du métro. Le jour où le métro sera accessible aux abords de l’A450, il est évident que le nombre de véhicules entrant dans Lyon diminuera de façon notoire. Le budget de cette prolongation devrait être mis en rapport avec la question de la pollution et de la santé publique. La prolongation déjà prévue jusqu’à Lyon sud est une bonne chose mais n’aura pas de réelle incidence sur le trafic de l’A450

    Répondre

    Edgar 16 mai 2017

    Voilà bien longtemps que j’ai quitté Lyon, l’ouest lyonnais plus précisément. Enfant, je faisais le mur pour partir de Charbonnières jusqu’au centre de Lyon… à bicyclette. Cela se faisait la nuit. Je me souviens des grands boulevards urbains qui traversaient Tassin, Vaise & longeaient les quais de Saône et Rhône. C’était de nuit. Je vois mal des personnes emprunter sereinement ces trajets pour venir à vélo en coeur d’agglomération. Les transports en commun ont leur limite, il faut développer le vélo mais pas n’importe comment :
    – Associer l’ensemble de l’agglomération, proposer un plan global & cohérent (pas comme en région parisienne). Les communes limitrophes et bien au-delà sont celles où les gens utilisent le plus leur voiture. Offrir à ces personnes des trajets sécurisant voire agréable c’est la garantie d’avoir moins de voitures sur les grands axes et petites rues lyonnais.
    – faire des aménagements de qualité : les bandes cyclables, les « pistes » sur trottoir, celles qui finissent nulle part & obligent à réemprunter un axe routier, celles qui servent de parking auto seront boudées par les vélotafeurs potentiels. Ces axes structurants, qui permettent d’accueillir beaucoup de cyclistes, devront notamment faire oublier les trajets vallonnés de l’ouest lyonnais et faciliter la vie des cyclistes.
    Ne pas faire les choses à moitié c’est la garantie de devenir une ville cyclable par des investissements bien inférieurs à ceux que demandent les transports en commun et encore moins ceux des infra routières

    Répondre

    Pierre 15 mai 2017

    Bonjour,
    Merci de développer largement tout ce qui peut favoriser la pratique du vélo.
    Merci de favoriser tout ce qui peut contraindre un automobiliste à repenser son mode de déplacement par un mode doux.
    Augmenter intensément les moyens de verbalisation systématique des incivilités.
    Faire tout le nécessaire pour que la proche banlieue soit très facile d’accès en vélo.
    Tenir un registre des entrées et sorties de la ville pour informer des automobilistes extérieurs sur l’impact de leur pollution de sur les habitants intramuros

    Répondre

    Stéphane 15 mai 2017

    Un objectif de 8% de vélo contre 35% de voiture est bien peu ambitieux pour 2030. Il faut beaucoup plus de pistes cyclables, des contre-sens généralisés, des tourne-à-droite et tout droits aux feux plus fréquents, généraliser le 30 kms dans pleins de zones. Plus d’arceaux vélos, je connais des écoles qui n’en ont aucun devant elles …

    Et surtout aussi faire en sorte que cela soit respecté. Je ne connais pas une seule piste cyclable à Lyon qui n’ait pas été obstruée par un véhicule à moteur au moins 1 fois par semaine.
    N’oubliez pas non plus une piste cyclable sécurisée dans la montée du chemin neuf vers le plateau du point du jour, également sur choulans. Il reste tellement de points noirs où la voiture reste reine!

    Trop d’automobilistes pensent encore que circuler en voiture reste le meilleur moyen de locomotion. Il faut éduquer encore et encore.

    Quant aux transports en communs, quid des bus hybrides qu’on a pu voir circuler en test il y a quelques années ? Actuellement les transports en commun coutent cher, polluent et détériorent la chaussée, celle-là même qu’on autorise parfois les cyclistes à emprunter (mais il faut slalomer entre les trous, c’est hyper dangereux).

    Répondre

    luc Dubois 15 mai 2017

    La métropole a fait de jolis progrès sur le vélo.
    Mais ça n’est pas suffisant.
    Les infras vélo c’est peu cher, peu d’entretien, et ça rapporte gros: meilleure santé publique, salariés moins malades, moins de pollution…
    Il manque encore des axes structurants où les usagers se sentent en sécurité, femmes (plus sensibles au danger ressenti selon études) ou enfants.
    Axes structurants:
    – La piste cyclable T4 devrait se poursuivre jusqu’à la Doua, ça ferait un deuxième axes Nord-Sud en plus des berges du Rhône
    – Une deuxième PC Est-Ouest en double sens: interdire Tronchet aux Voitures et la transformer en axe piéton/vélos ? Trouver un peu de place sur Roosevelt pour y mettre une piste cyclable ?
    – Le projet part-dieu pense trop peu vélo, c’est une erreur majeure.

    En dehors de Lyon/VIlleurbanne les autoroutes/périphérique empêchent d’accéder au centre ville pour aller travailler. Alors que dans un rayon de 6-15km si l’infra est là, avec un vélo-VAE plus besoin de prendre sa voiture ou d’encombrer les TC qui coûtent chers à la collectivité.
    Exemples:
    – Vaulx-Villeurbanne: en dehors de la PC du T3, il n’y a rien qui ne présente pas de danger. Les nouvelles bandes cyclables d’Emile Zola sur Villeurbanne accueilleraient pourtant bien les vaudais !
    – Tassin-Lyon: Choulan et Chemin Neuf sont très peu praticables à vélo. Marietton(Lyon)/Victor Hugo(Tassin): ni bande cyclable, ni piste + rond-point du Vavlert une horreur.
    – Oullins-Lyon: manque le sens Oullins->Lyon et un parcours sécurisé du centre ville d’Oullins.

    Parkings vélos: il en manque partout.
    – Pourquoi ne pas profiter de la nouvelle loi sur les places de parkings interdites dans les 5m passages piétons ?
    – Dans les gares: rien de sécurisé à Perrache, ni à Part-dieu (projet semble trop peu ambitieux)

    Répondre

    Alexis Duez 15 mai 2017

    Bonjour,
    Résident 31 rue Sœur Bouvier 69005 (secteur Saint irénée), père de famille et utilisant quotidiennement mon vélo pour des trajets professionnels (trajet logement vers gares de Perrache ou d’Oullins puis retour (je suis médecin à Saint Etienne)) ou personnels (principalement entre mon logement et le secteur Presqu’île), je souhaiterais beaucoup le développement de « pistes cyclables » (notamment montée du chemin neuf) et de signalétique adaptée (comme l’a très intelligemment fait la commune d’Oullins avec les panneaux permettant aux vélos de passer aux feus rouges quand le carrefour le permet).
    Merci d’avance et merci pour le développement impressionnant que vous avez effectués ces dernières années pour les vélos !
    Bien cordialement

    Répondre